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corto
Description du blog :
Ce sont les textes d'un jeune auteur (poèmes, nouvelles...)
Catégorie :
Blog Littérature
Date de création :
01.09.2007
Dernière mise à jour :
02.12.2007

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Je veux écrire

Publié le 01/09/2007 à 12:00 par corto
Je veux écrire ! Pourquoi ? Écrire pour écrire. Je veux être connu, reconnu. Je veux qu’on m’admire. C’est plus fort que moi. Puéril ! Une quête du bonheur ? Je veux créer ! Je veux écrire des tableaux, des photos. Envie brutale, inexplicable. Remettre en ordre un bordel intérieur. Je veux hurler ! Pourquoi ? Le bonheur ! Je veux ma paix. Faut-il trier ? Ping Pong un jour, Ping Pong toujours. Où vais-je ? Je ne sais pas mais j’y vais. Y a-t-il un mur ? Je dois continuer !
C’est le bordel et j’aime ça. Sadomasochisme ? Écriture LSD. C’est bon… ! Kaléidoscope dans ma tête à remettre en ordre. Je fonce ! Je reviens, Je souffre… Eh merde, Je recommence à l’infinie. Ai-je un but ? Je verrai plus tard…

Pellicule

Publié le 01/09/2007 à 12:00 par corto
Pellicule… J’adore ce mot. Pellicule ! Un joli mot de quatre syllabe modulant pleinement la forme de la bouche. C’est un mot rond, plein de caractère. Pellicule… Chacune des voyelles nous charme. Pellicule ! C’est un mot malicieux où s’alterne syllabes frappantes et syllabes douces. Pellicule sait se faire aimer. Le P nous accroche, les deux l suivis du i nous emportent délicatement, le petit cu claque et nous fait frétiller puis, la dernière syllabe résonne en nous encore quelques secondes. Pellicule…

Corse

Publié le 01/09/2007 à 12:00 par corto
Assis-là, sur un rocher. À droite, la falaise abrupte, les figuiers de barbarie dégringolent. Juste devant, les petites vagues viennent se briser. Les claques de la houle sur le granit, le clapotis perpétuel…
Puis, une immense étendue bleue. Au loin, l’horizon. Un voilier fuit. À gauche, le décrochement des caps pourpres. Les caresses du vent…
Derrière, la digue, et aux dessus deux églises se font face paisiblement. L’odeur des crustacés et le cri des mouettes…
De l’autre côté de la crique, une femme nue bronze allongé sur un rocher.
Que de plaisirs sensuels en ce centre !

C'est meilleur cru

Publié le 01/09/2007 à 12:00 par corto
Nous arrivons, il coupe le moteur de son scooter pour ne pas réveiller les touristes de l’hôtel. Nous continuons à pied, l’excitation monte.
Les deux filles sont déjà là, elles nous attendent près de la balançoire.
Nous enjambons le portail pour nous installer sur les transats autour de la piscine encore éclairé.
Je m’allume une cigarette et nous commençons à discuter tous les quatre. L’atmosphère est détendue et l’objectif clair Chacun plaisante avec l’un ou l’autre, nous nous chamaillons, nous nous effleurons, nous testons ainsi nos affinités. Au cours de ce rituel, la main de la fille à mes côtés et la mienne se touchent et nos doigts s’enlace. Le pacte est conclu pour la soirée. J’attends le moment venu où je vais enfin la niquer. En attendant, je lui caresse discrètement la paume de la main et l’avant-bras. Le chahut s’estompe laissant place au silence des baisers.
Je lui prends fermement la main et nous nous écartons. À droite dans la pénombre, il y a un petit muret.
De ma main gauche, j’empoigne sa nuque et sa joue puis je l’embrasse avec vigueur. Tout au long du baiser, mes mains glissent le long de son torse. Je lui palpe les seins. Ils sont tellement gros et fermes, c’est un délice !
J’en ai déjà la trique. L’excitation est telle que je lui mords le coup. J’enlève son débardeur, dégrafe son soutif et embrasse ses tétons. Je les mords et les suce. Je lui bouffe les seins. Déjà sa respiration s’intensifie, j’adore !
Ensuite ma main droite glisse le long de son dos, rentre dans sa culotte et je malaxe son cul. C’est tellement bon, je dois serrer les dents.
Je déboutonne son jean. Je frotte son clitoris, j’accélère, elle respire de plus en plus fort… Elle gémit… C’est excitant ! Je n’en peux plus ! Je lui baisse son jean, déboutonne le mien. Je la pose sur le muret, lui écarte violemment les cuisses et enfonce ma bite dans sa chatte. Elle braille, puis se calme. Je la pénètre, elle soupire… J’accélère le rythme, moi aussi j’hurle C’EST TROP BON. J’enfonce ma bite. Je suis de plus en plus brutale. Ses yeux se révulsent, elle a la bouche ouverte. Elle gémi, ça m’excite tellement. Je vais mourir ! Au secours… J’hurle… Elle braille… C’est énorme…
Elle est essoufflée, m’embrasse le cou avec douceur. Ma main lâche délicatement ses hanches. Je me retire. Et je sors de la douche.

À remplir

Publié le 01/09/2007 à 12:00 par corto
On sort, on lit, on voit
Devant ses amis au lycée
On joue les érudits
Ça critique Eudeline en fumant sa clope
Genre commentaire composé improvisé

Alors le concert d'hier au Paris Paris ?
Fumer des joints c'est rock !
Les parents récolte le frique que leurs ados leur sèment
Enfant hautain, les notes sont déplorables.
Que vais-je faire de toi mon fils ?

Maman je sors, tu m'appelles s’il y a un problème.
D'accord mais prends un taxi c'est préférable
Stéréotype du parent passif,
On s'en fout on est riches.

Eh Merde !

Publié le 27/09/2007 à 12:00 par corto
« Eh merde ! » Le bruit du réveil retentissant dans son crâne le fait grimacer. Allongé à plat ventre, il tend mécaniquement le bras, le place au-dessus du réveil et le laisse tomber. Ensuite, il met ses mains sous ses épaules, pousse sur ses bras pour se redresser et s’assoit sur le bord du lit.
Il vacille quelques secondes, reprend ses esprits et stagne encore un peu. Il a les pieds posés sur le tapis, les avant-bras posés sur les cuisses et le dos voûté. Il tourne machinalement sa tête de droite à gauche, le regard vide. « Je déteste le matin. »
Il se décide et s’élance mollement vers la salle de bain. Il rentre dans la douche, ouvre le robinet et s’assoit. C’est la sortie brutale et définitive de l’ensommeillement. « Dur retour à la réalité ! » Il attendra encore quelques instants sous le jet car il trouve cela très agréable.
Une fois en retard, il sort de sa douche, s’habille rapidement et se dirige dans la cuisine. Il avalera un café sans prendre le temps de se poser et courra dans sa voiture. « Je me dépêche, je suis en retard ».

Il arrive à la gare et tourne quelques secondes dans le parking pour trouver une place. « Le parking est trop petit. Je leur ai déjà dit plusieurs fois mais il n’ont encore rien fait . » Il réussit finalement à se garer, s’assure que sa voiture est bien fermée puis se dirige vers le hall. Comme il lui reste encore vingt minutes à attendre avant de commencer son service, il décidera de prendre un café. Pour cela, il ira dans la salle réserver au personnel.
Il entre, salut les quelques collègues déjà là et se dirige directement vers la machine à café. Il choisira un café court sans sucre. Cela lui coûte quatre-vingts centimes tous les matins, sauf le dimanche. Il posera sa tasse sur l’une des tables hautes et allumera la première cigarette de la journée participant ainsi au noircissement du plafond en crépi gris.
Les yeux dans le vague, fixé sans attention sur la porte d’entrée, il souffle lentement la fumée de sa cigarette. Puis, il remarque le journal du matin oublier sur la table à côtés. « C’est un des petit trucs qui font plaisir, les collègues sont sympas, il laisse le journal pour les autres. »

Il est l’heure pour lui de prendre son service. « Aujourd’hui, c’est voix 9. » Il marche tranquillement jusqu’à l’extrémité du quai, monte dans la locomotive et remarque le second conducteur. « Salut, comment vas-tu ? », « Très bien et toi. », « Qu’est-ce qu’on fait aujourd’hui ? », « Limoge. », « Bon prenons les paris , moi je dis quatre minutes de retard. » Cet échange se déroule dans une monotonie absolue mais ils doivent s’interrompre pour le départ de leur train.
Chacun s’orientera face au tableau de bord, un signal retentira annonçant la fermeture des portes et le train démarrera.
Le claquement qui s’accélère, du passage des roues sur les soudures des rails, les captive jusqu’à ce qu’il ne puisse plus le distinguer, ensuite la conversation reprend.
« Au fait, comment vont tes enfants ? », « Très bien, très bien… », « Le second est toujours aussi turbulent ? », « Non, non, il s’est calmé. Et toi, ta fille, elle va bien. », « Oui, elle rentre en deuxième année, elle est très contente. Mais je trouve qu’elle sort beaucoup, j’aimerais passer plus de temps avec elle. »

Une fois le train sortie de la gare, lancé et près d’atteindre sa vitesse de croisière, le second homme annonce son départ pour les toilettes. Il se lève de son siège et sort de la cabine en suivant le balancement irrégulier de la locomotive. « C’est un collègue, on n’a pas l’habitude de piloter ensemble mais quand ça arrive c’est toujours sympa. »
Lui reste seul, attendant concentré sur son tableau de bord. Il effectue encore quelques réglages. Plus précisément, il tourne régulièrement, un quart de tour chaque minute, le bouton situé à l’extrême droite de la plateforme de commande. En plus de cela, il tripote différents interrupteurs pour réussir à éteindre le voyant bleu allumé à sa droite. Il sera concentré jusqu’à la sortie de la zone industrielle.
Ensuite, il redressera le buste, s’étirera de toute sa longueur et s’affalera au fond du siège. Il se redresse une deuxième fois pour se tordre de droite à gauche faisant craquer bruyamment ses vertèbres. Il replonge à nouveau au fond du siège en expirant fortement et son regard se fige sur les rails loin devant.

Il attend un long moment dans cette position, il a les yeux fixés droit devant, il attend… « Est-ce qu’il fait soleil aujourd’hui ? ou pas ? » il se réanime et gigote en dessous du pare-brise opaque pour vérifier puis se déconnecte. Il regardera passer successivement les rails, les poteaux électriques, les minutes, les rails, les poteaux et tout d’un coup, il sursautera et se penchera exagérément sur le tableau de bord. Il stagne ainsi quelques seconde sans rien faire puis se redresse fixant son regard ailleurs…
« Je pense souvent aux gens que je transporte, j’aime penser que je leur suis indispensable. Aujourd’hui à bord, il doit y avoir deux militaires en permission, un enfant qui va voir sa grand-mère, une étudiante qui rentre chez elle et trois représentants de commerce. Non, je plaisante, j’en sais rien. Mais je trouve qu’eux eux ne pensent pas assez à moi, ils ne savent pas comme je suis rigoureux dans mon travail. Moi je suis toujours à mon poste, je n’ai jamais fait la grève. Pour moi, c’est un manque de respect aux clients, je pense qu’ils doivent pouvoir compter sur nous. » Il sagace au fil de sa remarque.

« Ah ce que ça fait du bien ». C’est le second homme qui rentre dans la cabine, les deux se souris. Chacun se repositionne face au tableau de bord car le train rentre dans une zone dite délicate et les deux pianote sans rien échanger. Ils sont concentrés à leur tâche.
C’est amusant de remarquer le balancier qu’ils dessinent avec les mouvements décalés de leurs bustes. Par hasard, ils ont pris un rythme, ils se penchent sur les commandes de façon alternée. Celui de gauche est baissé, il effectue rigoureusement son travail, pendant que le second regarde au loin, déconcentré par une pensée, puis il se redresse comme pour se détendre lui aussi. Immédiatement, le second s’incline, travail puis se redresse. Alors, le premier se baisse à nouveau, travail puis se redresse. Ainsi de suite pendant un certain temps ; ce mouvement est hypnotique et il semble s’accélérer.
Puis, la régularité du balancement se perd, la tension s’estompe. La difficulté est passée et les deux conducteurs se déconcentrent progressivement. Il proposera de prendre une pose.

« Sur ce tronçon, on n’a pas besoin de piloter, on peut mettre sur automatique. » Les deux hommes se lèvent en même temps, se bousculent entre les deux sièges et sortent de la cabine. Juste derrière la porte, il y a une petite planche de bois plastifié, fixé à la cloison, sur laquelle est posée une cafetière électrique. Accoudé à cette tablette, le contrôleur prend lui aussi sa pose mais quand il les voit arriver, il quitte le lieu.
« Il fait bien de se tirer celui-là ! », « Ah, toi aussi il t’a déjà emmerdé ? », « Ouais, il m’avait cassé les couilles parce qu’il trouvait que je rentrais trop vite en gare. Je sais plus où c’était », « Oh t’inquiète pas, c’est qu’un vieil aigri, il a que ça à foutre dans sa vie, il a rien d’autre. »
Il sert deux café dans les gobelets placés à côtés de la machine, s’allumera une deuxième cigarette et sera soutenue par mur. Il cligne des yeux gênés par la fumer de sa cigarette. Il tirera lentement dessus perdu dans le mur blanc tout en hochant la tête comme pour acquiescer les remarques de son collègue. On entend le bruit du café brûlant qui se fait aspirer.

« Bon, on y retourne. » Il écrase son gobelet dans sa main, le jette dans la corbeille placée sous la table et regagne la cabine. Le deuxième homme reprend les commandes du train.
Lui le regarde travailler sans y prêter attention, en réalité il recompte le nombre d’aller-retour en direction de Limoges qu’il a effectué depuis le début de sa carrière et se dit que finalement il a passé beaucoup plus de temps dans un train que n’importe qui d’autre il regrette d’ailleurs de ne pas avoir emmené sa fille avec lui plus souvent elle qui aimait tant ça petite… Puis, il clignera trois fois des yeux et se détendra quelques secondes.
Il attend enfoncé au fond de son siège, la tête penche sur l’épaule gauche. La jambe tendue et le pied appuyé sur le bas du tableau de bord, il fera tourner le siège sur son axe de droite à gauche, puis de gauche à droite.
« Tu m’aiderais pas un peu. » C’est le second conducteur qui le réveille en plaisantant. Il s’excuse, pose les deux mains sur sa nuque et tend les coudes vers l’extérieur pour s’étirer. Nouvelle concentration sur le tableau de bord.

Tous deux manipule des boutons et des interrupteurs, cela semble très lent et tous ce fait en silence. Après un long moment, les deux conducteurs se redresseront simultanément comme s’ils venaient de s’apercevoir de leur retard pour aller déjeuner.
Il se lèvera brusquement, demandera à son collègue ce qu’il veut manger et quittera la salle de commande. Il avance rapidement dans les différents wagons, jusqu’au restaurant. Il passe sa commande, attend les sandwichs et rentre immédiatement dans la locomotive. « Nous, les pilotes, nous n’avons pas le droit de nous montrer trop, pour ne pas inquiéter les passagers. »
De retour, ils pivotent les sièges l’un face à l’autre, prennent le temps de s’installer et distribuent le repas. « Un poulet-emmental pour toi et un thon-crudité pour moi, et surtout le demi-rosé. », « Ne jamais oublier le rosé. » Les deux dévoreront en silence. On n’entendra que les craquements du pain et de l’aspiration de la mayonnaise restée sur le bout des lèvres. Ils se regardent, se sourient et ne se parlent pas. La bouteille de rosé fait des allers-retours.

Le repas terminé, il rassemble les détritus, va les jeter dans la poubelle à l’extérieur de la cabine et retourne attendre à sa place. « Encore combien de temps avant d’arriver ? », « Environ une heure et demie. », « C’est parfait.» Tous deux s’enfoncent profondément dans leurs sièges comme plus tard dans le sommeil.
Le second personnage engage une nouvelle conversation mais lui décrochera rapidement. Pendant qu’il l’écoutait d’une oreille peu attentive, l’index de la main gauche a rencontré un fil décousu de son siège. Inconsciemment, il s’est mit à le tripoter, à l’enrouler puis le dérouler autour du doigt, à le faire vriller entre l’index et le pousse dans un sens puis dans l’autre et enfin à le tirer lentement. Le fil s’allonge et un trou se creuse.
Il bouge sèchement sur son siège pour trouver une meilleure position, sourit à son collègue qui s’endort lui aussi et laisse tomber sa tête sur son épaule. «Rien de mieux que dormir.» Il dormira trois quart d’heure puis se réveillera pour préparer l’entrée en gare.

Le train arrive dans 26 minutes. Il se réveille, se frotte le visage et se désenclave du siège. Il donne un petit coup sur le coude de son collègue pour le ranimer et les deux, encore somnolant, reprennent progressivement les commandes du train.
Le train arrivant dans 20 minutes, il lancera le premier appel. En principe, ils devraient ralentir dès à présent mais leur jeu est de le faire le plus tard possible.
« Tu vas faire quoi ce soir ? », « Moi je remonte tout de suite pourquoi ? », « Ah parce que moi je reste et je vais me passer une bonne petite soirée…. », « Je m’en doute, t’inquiète pas que pour ça, j’ai confiance en toi ! » Les deux hommes rient. « À force de venir, du dois commencer à bien les connaître ! », « Oh que oui ! »
« Mais tu devrais rester avec moi, on passerait une bonne soirée. », « Ouais je sais mais bon, j’ai la flemme et puis je suis vraiment fatigué… », « Mais rassure toi on va pas non plus se coucher a pas d’heure. », « Non mais de toute façon j’aime bien rentrait chez moi le soir et puis faut que je vois un peu ma fille. »
Le deuxième conducteur arrête d’insister et les deux se concentrent à nouveau sur le tableau de bord pour les dernières minutes. On entend déjà, retentissant sur le quai, l’alerte qui signale l’entrée en gare du train. À cela succède plus bruyamment le crissement des roues sur les rails et pour ponctuer le tout : le dernier souffle des freins.
Ils attendent que les passagers aient quitté la gare pour descendre du train. Ils se sourient une dernière fois, se serrent la main et partent chacun de leurs côtés.
Comme il lui reste vingt minutes à attendre avant de reprendre son service, il décidera de prendre un café. Il se dirige au bar, commandera un expresso et s’allumera une cigarette. Il ira même jusqu’à feuilleter le journal oublié sur le comptoir.
Puis le moment venu, il marchera tranquillement jusqu’à l’extrémité du quai, montera dans la locomotive et saluera le deuxième conducteur…








Elle chante

Publié le 08/10/2007 à 12:00 par corto
Elle chante
Elle dort
Mais moi j’fais quoi je l’aime bordel, répond moi s’il te plais. Admirez moi tous. C’est important. Ça vous ai pas compliqué, faites semblant. Surtout toi. Mais fais le bien ou le fais pas, ou je me casse, me cache. Où ?
Merde, Merde, Merde… À quoi bon, au moins à rien. Sers toi bordel de dieux de merde. Serre-toi je t’en pris. Mais tu fous quoi Tu ne comprends rien à rien. Je fais pas exprès.
J’ai jamais fais exprès. Et après ? Ta gueule…
Elle dort encore. J’attends encore… un peu encore… toujours. Jusqu’où ?
À demain ? Pourquoi ? Demain c’est mieux. Je crois, Je veux. Mais ta gueule…
Enragé tragé défragé.

Bordel Regarde…

Alors Braille-aïe-aïe mon pied. Putain de chaise. Tu peux pas poser ton cul ? Elle attend. Quoi ? Pas nous. Mais ferme ta gueule. Tu sais rien de rien. Ça te crame les tripes. Alors Serre fort.
Dors, je t’en supplie dors. Laisse moi t’appeler Mon Amour… te prendre un peu…
Sautons ça s’est ouvert !
mon amour…
SAUTE CONNARD !

Aide la

Publié le 02/12/2007 à 12:00 par corto
Le car dont que nous quoi y on lui du la j’en.
Elle des sans de la et te la vous : pas de pas.
Pas de pas sa j’en elle, ses tes ton son sous.
L’or se, lui, il la des plus mais. Et sa me mais
Or de moi. Tes toi ! Je te tu… Toi tu et où ?
Elle en peu plus du tout, de nous, de tout… Ma leur.
Ma leur à toi, sa l’or, qui la tu pour et ni.
Le car dont à ses sous dans sa ma l’en car ton.
Il lui m’en ! Il nous m’en… Il vers à ses de sous.
Tu le ses. N’à je à elle car tu le peu…
Ça me tu.